PARTICIPER À UNE ORGANISATION HARMONIEUSE DE LA SOCIÉTÉ
Pourquoi ?
Il est difficile d’affirmer que l’organisation actuelle de notre société participe à l’épanouissement des personnes qui la constitue. Quelques chiffres viennent étayer ce sentiment :
- Toutes formes confondues (masquée, saisonnière, récurrente…), la dépression en France touche environ 3 millions de personnes, chiffres en évolution constante : la France comptait 7 fois plus de personnes déprimées en 1996 qu’en 1970.
- Selon l’OMS la dépression est actuellement dans le monde la quatrième cause mondiale de handicap, avant mêmes les maladies cardiaques. Dans les pays développés, elle vient au deuxième rang, tout de suite après les maladies cardiaques ischémiques (infarctus et angor) et précède les atteintes cérébrales vasculaires.
- « Le nombre de personnes souffrant d’un état de stress causé ou aggravé par le travail va continuer à augmenter », soulignent les responsables de l’agence européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail. Notamment à cause des changements qui interviennent dans le monde du travail : réduction des effectifs, flexibilité, précarisation…
- Selon la même agence européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail, « le stress est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences. » Irritabilité, insomnies, troubles de la mémoire, abus de drogues, d’alcool, troubles cardiaques… Les conséquences en sont innombrables.
Comment ?
Comme le dit avec humour un proverbe chinois : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »
Comme en témoigne pour sa part Marshall Rosenberg inventeur du processus de la Communication Non Violente : « permettre (à un être humain) d’exprimer ses émotions et ses besoins revient, bien souvent, à désamorcer une bombe. » (voir ici )
Exercer la ou les activités pour lesquelles nous sommes doués, prendre du temps pour « vivre notre vie » de la façon dont nous l’entendons et ainsi répondre au mieux à nos besoins fondamentaux ne peut qu’encourager une diminution des conflits personnels et collectifs, augmenter notre motivation et notre efficacité au travail, notre disponibilité à nous-mêmes et à ceux qui nous entourent et par la même favoriser la bonne marche de notre environnement proche et lointain.


